«Nous nous sommes associés aux plus grands experts mondiaux en matière de technologie de supraconductivité» pour créer cet objet avant-gardiste, a expliqué Lexus. La planche, en apparence assez similaire à un petit modèle de surf, utilise pour se déplacer au-dessus du sol la sustentation électromagnétique, un procédé technique qui repose sur l’emploi combiné d’aimants permanents et de matériau supraconducteur refroidi à l’azote liquide.

Une telle technologie de lévitation sera employée au Japon dans la prochaine décennie pour un train à très grande vitesse qui devrait relier Tokyo à Nagoya, à l’allure de 500 kilomètres/heure. Un prototype a atteint récemment la vitesse de 603 km/heure, une prouesse rendue possible par la suppression des frottements au sol. L’hoverboard de Lexus sera quant à lui testé «dans les prochaines semaines» à Barcelone, en Espagne, a précisé la firme.

Selon des informations recueillies par l’agence Bloomberg, Toyota a songé aussi à ce type de technologie pour l’automobile. «Ce sont des informations très confidentielles, mais nous avons fait des recherches sur la voiture volante dans notre section de R&D la plus avancée», a déclaré un responsable de Toyota, en juin 2014.