Facebook a annoncé la création à Paris d’un laboratoire spécialisé dans l’intelligence artificielle. Les Faieries de Facebook sont cette unité de la division Fair (Facebook Artificial Intelligence Research) de Facebook, qui sont en charge du programme de recherche dédié à l’intelligence artificielle, programme mis en place il y a 18 mois par Yann le Cun.

Facebook veut écrire le futur de l’intelligence artificielle

Si ces “fées” sévissaient au sein du siège de Facebook en Californie, elles devraient très bientôt migrer vers l’Hexagone, à Paris où leur laboratoire sera installé.

Si Paris a été préféré à d’autres grandes villes, tout aussi illustres, c’est pour sa concentration de talents et la possibilité que la ville offre en termes de collaboration avec la communauté de recherche. A ce titre, l’Inria officiera en tant que l’un des premiers partenaires. Par ailleurs, le programme de recherche ayant été lancé par un Français a peut-être influé ce choix, d’autant plus que les autres laboratoires les plus réputés se trouvent à Londres.

C’est depuis le mois de mars que ce laboratoire a initié officieusement sa mission au sein des locaux de Facebook à Paris, ce qui permet aux chercheurs d’être en contact avec les autres services. Mais ceci ne pourra être qu’une solution provisoire compte tenu de l’espace disponible et de nouveaux locaux devraient être trouvés d’ici la fin de l’année.

Parmi les missions confiées aux Fairies, différents projets de recherche seront engagés en relation avec l’intelligence artificielle, comme la vision par ordinateur permettant d’apporter des fonctionnalités plus précises et plus ciblées aux utilisateurs de Facebook, tout en filtrant tout ce qui attrait à des spams ou des images violentes. Un projet qui devrait prendre du temps et tenir les Fairies en haleine.

Une meilleure interaction entre l’homme et l’ordinateur

Pour lui, l’objectif est de “comprendre les centres d’intérêt des gens pour faire le tri et valoriser ce qui les intéresse et aussi ce qu’ils doivent savoir”.

La reconnaissance du langage ou reconnaissance vocale, autre champ de prédilection pour Facebook, doit permettre quant à lui une meilleure interaction entre l’homme et l’ordinateur. “Dans les années 90, nous avons commencé à pouvoir reconnaitre les caractères, ce qui a été appliqué pour traiter les chèques, par exemple”, a expliqué Yann LeCun.

“Maintenant, vos smartphones sont équipés de reconnaissance de la parole. Mais ce que nous voulons, dans 5 ou 10 ans, c’est que l’ordinateur puisse traduire un texte, le résumer ou répondre aux questions que l’on se pose sur ce texte et même conduire des conversation. Nous devons permettre aux machines de faire des tâches qui nécessitent un raisonnement”, a-t-il détaillé.

Facebook, qui a des bureaux bien plus importants à Londres, notamment, a opté pour Paris à cause de “sa concentration de talents dans le domaine de la recherche en informatique et en intelligence artificielle et avec lesquels nous voulons travailler”, a déclaré Mike Schroepfer.

L’intelligence artificielle sera intégré dans les futurs produits de Facebook

Un choix qui a ravi le ministre de l’Economie Emmanuel Macron qui l’a fait savoir sur les réseaux sociaux. “C’est une preuve très forte de l’excellence de la recherche française. Cette implantation créera une dynamique positive en offrant des débouchés aux chercheurs français et en attirant les meilleurs chercheurs européens”, a-t-il estimé.

L’annonce de Facebook est intervenue alors que les groupes technologiques américains (Google, Amazon, Apple, eBay, LinkedIn) sont dans le collimateur des autorités fiscales en France et ailleurs en Europe.

Le produit de ces recherches sur l’intelligence artificielle pourra, à l’avenir, être intégré dans les produits de Facebook, dont le casque de réalité virtuelle Oculus, incitant les utilisateurs à passer plus de temps sur le réseau social.

Ce secteur de l’intelligence artificielle est stratégique pour les grands acteurs du web qui vivent de la publicité, comme l’illustre le partenariat récemment conclu par Google avec l’université d’Oxford, également dans ce domaine.

Parmi les futurs partenariats du laboratoire parisien, Facebook est en discussion avec l’Inria.

Facebook veut écrire le futur de l’intelligence artificielle

Si ces “fées” sévissaient au sein du siège de Facebook en Californie, elles devraient très bientôt migrer vers l’Hexagone, à Paris où leur laboratoire sera installé.

Si Paris a été préféré à d’autres grandes villes, tout aussi illustres, c’est pour sa concentration de talents et la possibilité que la ville offre en termes de collaboration avec la communauté de recherche. A ce titre, l’Inria officiera en tant que l’un des premiers partenaires. Par ailleurs, le programme de recherche ayant été lancé par un Français a peut-être influé ce choix, d’autant plus que les autres laboratoires les plus réputés se trouvent à Londres.

C’est depuis le mois de mars que ce laboratoire a initié officieusement sa mission au sein des locaux de Facebook à Paris, ce qui permet aux chercheurs d’être en contact avec les autres services. Mais ceci ne pourra être qu’une solution provisoire compte tenu de l’espace disponible et de nouveaux locaux devraient être trouvés d’ici la fin de l’année.

Parmi les missions confiées aux Fairies, différents projets de recherche seront engagés en relation avec l’intelligence artificielle, comme la vision par ordinateur permettant d’apporter des fonctionnalités plus précises et plus ciblées aux utilisateurs de Facebook, tout en filtrant tout ce qui attrait à des spams ou des images violentes. Un projet qui devrait prendre du temps et tenir les Fairies en haleine.

Une meilleure interaction entre l’homme et l’ordinateur

Pour lui, l’objectif est de “comprendre les centres d’intérêt des gens pour faire le tri et valoriser ce qui les intéresse et aussi ce qu’ils doivent savoir”.

La reconnaissance du langage ou reconnaissance vocale, autre champ de prédilection pour Facebook, doit permettre quant à lui une meilleure interaction entre l’homme et l’ordinateur. “Dans les années 90, nous avons commencé à pouvoir reconnaitre les caractères, ce qui a été appliqué pour traiter les chèques, par exemple”, a expliqué Yann LeCun.

“Maintenant, vos smartphones sont équipés de reconnaissance de la parole. Mais ce que nous voulons, dans 5 ou 10 ans, c’est que l’ordinateur puisse traduire un texte, le résumer ou répondre aux questions que l’on se pose sur ce texte et même conduire des conversation. Nous devons permettre aux machines de faire des tâches qui nécessitent un raisonnement”, a-t-il détaillé.

Facebook, qui a des bureaux bien plus importants à Londres, notamment, a opté pour Paris à cause de “sa concentration de talents dans le domaine de la recherche en informatique et en intelligence artificielle et avec lesquels nous voulons travailler”, a déclaré Mike Schroepfer.

L’intelligence artificielle sera intégré dans les futurs produits de Facebook

Un choix qui a ravi le ministre de l’Economie Emmanuel Macron qui l’a fait savoir sur les réseaux sociaux. “C’est une preuve très forte de l’excellence de la recherche française. Cette implantation créera une dynamique positive en offrant des débouchés aux chercheurs français et en attirant les meilleurs chercheurs européens”, a-t-il estimé.

L’annonce de Facebook est intervenue alors que les groupes technologiques américains (Google, Amazon, Apple, eBay, LinkedIn) sont dans le collimateur des autorités fiscales en France et ailleurs en Europe.

Le produit de ces recherches sur l’intelligence artificielle pourra, à l’avenir, être intégré dans les produits de Facebook, dont le casque de réalité virtuelle Oculus, incitant les utilisateurs à passer plus de temps sur le réseau social.

Ce secteur de l’intelligence artificielle est stratégique pour les grands acteurs du web qui vivent de la publicité, comme l’illustre le partenariat récemment conclu par Google avec l’université d’Oxford, également dans ce domaine.

Parmi les futurs partenariats du laboratoire parisien, Facebook est en discussion avec l’Inria.