Le réseau social a de nouveaux admirateurs: les grands éditeurs. Quelques uns ont décidé de publier quelques articles sur Facebook. Depuis aujourd’hui, le New York Times, BuzzFeed, National Geographic, The Atlantic et NBC publient sur Facebook. Mais la question du contenu reste entière. Est ce que ces journaux, tellement célèbres, vont changer le contenu de leurs articles afin qu’ils touchent plus de personnes. C’est un excellent moyen de toucher plus de monde mais comment publier certains articles sachant qu’ils intéresseront peu de monde?

Des médias européens eux aussi vont participer aussi à ce qu’ils appellent l’ ” instant Articles”.

Les éditeurs utilisent Facebook en oubliant des liens vers leurs articles. Ils oublient juste des titres, des photos ou des résumés afin d’attirer les gens. Les lecteurs cliquent et sont redirigés vers le site du journal en question. Lors de cette action, les lecteurs voient les publicitaires partenaires. C’est ainsi que les éditeurs gagnent une partie de leurs revenus. Facebook, c’est un bon moyen de rester en contact avec ses lecteurs mais ils veulent du trafic et une mise en avant de leurs pages.

On a vu croître le poids de Facebook dans l’audience ce des médias dits numériques. Pour exemple, il représente 14 à 16% du trafic du New York Times. Il faut dire que les baisses des ventes de journaux papiers ont obligé les médias à développer leurs pages numériques et surtout la gérer. Les médias français aussi voient cette évolution. Le magasine 20minutes a noté que la part d’audience venue des réseaux sociaux est de l’ordre de 15%.

Mais cela ne risque pas de rendre dépendants les lecteurs à Facebook? Les médias s’en inquiètent. L’utilisation de Facebook serait elle une obligation pour les médias? Ce monopole fait penser au monopole de Google.