L’entrepreneur à succès et fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a finalement brisé son silence pour exprimer son inquiétude concernant l’impact du dernier décret en date signé par le Président Trump. Le vendredi 27 janvier, il postait un long plaidoyer sur sa page officielle, qui commençait par les mots suivants : « Mes arrière-grands-parents étaient originaires d’Allemagne, d’Autriche et de Pologne. ».

 

« Les Etats-Unis sont un pays d’immigrés et nous devrions être fiers de cela »

Le chef d’entreprise américain de 32 ans a poursuivi son message en écrivant ce qui suit : « Les parents de Priscilla étaient réfugiés Chinois et Vietnamien. Les Etats-Unis sont un pays d’immigrés et nous devrions être fiers de cela. Comme beaucoup d’entre vous, je suis préoccupé par l’impact du récent décret signé par le Président Trump ».

L’ancien prodige de Harvard tenait à montrer sa position concernant la décision prise le 27 janvier passé et qui permet aux autorités américaines d’interdire durant trois mois, l’arrivée de ressortissants en provenance de sept divers pays d’origine musulmane à savoir : l’Irak, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen. Seuls seront épargnés ceux qui possèdent des visas diplomatiques et officiels et exerçant dans des organismes internationaux. Le successeur de Barack Obama a aussi suspendu l’accueil des réfugiés syriens.

 

536 000 partages pour le plaidoyer de Zuckerberg

La tribune du patron de Facebook qui est un fait assez inhabituel méritant d’être soulignée a été partagée 536 000 fois et a reçu des commentaires de milliers de personnes dans la soirée du samedi dernier. Son engagement avait déjà été sujet d’un article d’opinion en décembre 2015, alors que Trump proposait pour la première fois une mesure d’interdiction de territoire contre les musulmans. Sur le réseau social au petit oiseau bleu, les internautes, armés du hashtag #MuslimBan ne ménagent aucun effort pour protester contre le récent décret du nouveau président américain. Parmi ces protestataires, on compte des responsables politiques, d’association ou encore des membres de la société civile mondiale.