C’est suite à la publication d’un rapport de l’équivalent du CNIL en Belgique que l’information a été publiée. Ce rapport, affirme entre autres, que le site web Facebook procéderait à un tracking des internautes non inscrits, ce qui serait bien entendu illégal. Dans un premier temps, les responsables du site communautaire le plus populaire au monde ont affirmé que ces informations étaient erronées, mais ils sont rapidement revenus sur leurs propos pour dire que les cookies du site auraient pu espionner des internautes n’étant pas membre de Facebook, suite à un bug.

Facebook nie espionner les internautes et corrige un bug

Cette méthode de pistage des internautes passifs va à l’encontre de la législation européenne et le rapport commandé par la Commission de Protection de la vie privée se montre particulièrement critique à l’égard de la plateforme Facebook, qu’elle accuse de pouvoir pister pratiquement tout le monde, à travers le bouton de partage.

Richard Allan, directeur européen des politiques publiques et communications de Facebook, revient à la charge suite à la publication de ce rapport en faisant en sorte d’en discréditer le contenu en relevant chacune des erreurs, qui, d’après lui, faussent le contenu dudit rapport. Selon ses propos, Facebook n’a pas été contacté avant la publication finale de ce rapport et c’est ce qui explique en partie les approximations qui s’y trouvent.

Suite à une polémique similaire avec le géant Google, l’année 2015 s’annonce d’ors et déjà comme l’année des scandales relatifs à la vie privée sur internet et les associations de protection des consommateurs qui appellent au boycott de Facebook fleurissent un peu partout, sur la toile et ailleurs.

Bien que Facebook affirme que cette histoire de pistage soit dû à un bug, il n’en reste pas moins important pour les experts de constater que Facebook possède la technologie pour le faire volontairement s’il le souhaitait.