En France, la tradition du sapin de Noël, comme élément de décoration, apparait d’abord en Alsace au sein de la communauté protestante. Jusqu’alors, on utilisait des branches de sapin, mais pas l’arbre entier. Après la guerre de 1870, cette coutume s’étend au pays et se popularise.

L’apparition du sapin artificiel

Les premiers sapins artificiels, créés à partir de plumes teintées en vert, virent le jour au XIXe siècle en Allemagne. Quelques sociétés se mirent à produire des sapins en aluminium à la fin des années 1950. Ils connurent le succès jusqu’au milieu des années 1960. De nos jours, les sapins artificiels sont essentiellement fabriqués en PVC, pour la plupart en Chine. Cependant, on trouve aussi des sapins en carton, en céramique, en verre, en fibre optique, etc.

Les avantages du sapin artificiel

L’arbre de Noël artificiel présente de nombreux avantages.
Ils sont plus économiques du fait qu’ils sont réutilisables d’une année sur l’autre.
Ils ne perdent pas leurs aiguilles.
Ils ne sont pas allergènes.
Ils sont moins inflammables que les sapins naturels.
Ils offrent une diversité importante. Ils sont produits dans une multitude de dimensions.

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Les inconvénients du sapin artificiel

Le sapin artificiel n’a pas d’odeur.
Même si l’on entend souvent dire qu’il est plus écologique, ce n’est pas une réalité.
En effet, les sapins naturels nécessitent l’utilisation de produits chimiques. Mais les faux sapins, étant majoritairement produits à base de pétrole, ne sont pas plus écologiques.
De plus, les arbres artificiels ne sont pas biodégradables, ni recyclables. Leur fabrication demande beaucoup d’énergie. Bien souvent, nous les importons d’Asie, ce qui implique une pollution liée à leur transport.