Le monde à assisté à l’un des plus grands piratages informatiques contemporain. Il a été nommé Ransomware Wannacry. Aussi bien les panneaux publicitaires que données informatiques des grandes sociétés ont été atteintes. Et ce n’est que le début selon les experts.

 

Un arrêt de production pour certaines sociétés

Les panneaux publicitaires étaient en noir et affichaient des demandes de rançons. Certaines sociétés ont été victimes d’une attaque virtuelle et ont même dû stopper leur production. Cette situation n’est pas issue d’un film. Vendredi dernier c’était une réalité. Renault, Fedex, Deutsche Bahn, Portugal Telecom, PetroChina, Dacia, téléfonia et encore d’autres sont les témoins. En somme, 200 000 machines dans plus de 100 pays par delà le monde ont été victime de ce piratage. Heureusement Malware tech a su endiguer le virus assez rapidement.

Selon les analystes, le virus utilise un code bien particulier pour s’installer dans le réseau. Une fois que c’est fait, une demande de rançon entre 300 et 600 euros s’affiche sur l’écran.

 

Ransomware Wannacry a créé des variantes

Malgré tout, les entreprises du monde entier ont encore des raisons de s’inquiéter et d’optimiser la sécurité de leurs données informatique. Même si Ransomware Wannacry a été traité, ces variantes ne le sont pas encore. Selon Matthieu Suiche, un chercheur en sécurité cybernétique, quatre nouvelles versions de cette attaque sont déjà disponibles sur internet. Pour l’instant, ces dernières buggent et Ransomware ne peut pas s’installer dans le réseau. Mais la suite des évènements est loin d’être gagnée. Les experts parlent d’une erreur temporaire que les attaquants ne mettront peut-être pas longtemps avant de régler. Si tel est le cas, l’avenir des réseaux informatiques dans le monde serait en péril. Les variantes du Sans Kill switch semble être plus performante que ransomware Wannacry mère.