Jennifer Lawrence dénonce une forme de viol virtuel. L’actrice américaine livre pour la première fois publiquement sa colère après avoir vu des photos privées d’elle, dénudée, photos piratées et circulant à la vitesse de la lumière sur les réseaux sociaux, un véritable «un crime sexuel».

Jennifer Lawrence a été l’une des actrices médiatisée par ce piratage de photos récupérées sur iCloud. Parmi les autres victimes ont été citées notamment Avril Lavigne, Kate Upton, Mary-Kate Olsen, Kim Kardashian, Hayden Panettiere, Hilary Duff et Jenny McCarthy et hier les françaises Salomé Stévenin, Elodie Varlet et Mélanie Laurent.

Jennifer Lawrence a déclaré au magazine Vanity Fair “C’est mon corps, cela devrait être mon choix, et le fait que ce ne soit pas mon choix est absolument dégoûtant”, “Je ne peux même pas croire que nous vivons dans un tel monde”, ajoute-t-elle.

“Je ne savais pas comment cela allait affecter ma carrière”

Le fait que je sois un personnage public, le fait que je sois une actrice ne veut pas dire que j’ai demandé ça“, souligne-t-elle encore. La comédienne explique aussi avoir “eu peur. Je ne savais pas comment cela allait affecter ma carrière.” Ces photos avaient été prises à l’origine pour son petit ami, précise-t-elle. Après avoir découvert les fuites, elle a eu envie d’écrire un communiqué. “Mais tout ce que j’essayais d’écrire me faisait pleurer ou me mettait en colère.

L’actrice tente de tourner la page. “Le temps guérit tout. Je ne pleure plus à ce sujet“, toujours dans les colonnes de Vanity Fair. “Je ne peux plus être en colère. Et je ne peux pas baser mon bonheur sur le fait que ces gens seront peut-être arrêtés, parce que ce ne sera peut-être pas le cas. Je dois trouver moi-même la paix”, a-t-elle confié pour conclure son entretien.

Plus d’une dizaine de célébrités d’Hollywood, victimes de ces fuites, ont menacé d’attaquer Google en justice, l’accusant de ne pas avoir fait assez pour les arrêter.