Peut-être faites-vous partie des utilisateurs de la toile qui sont incommodés par la trop grande présence de la publicité en ligne. En effet, la publicité ciblée représente une source de revenus non négligeable pour les éditeurs de sites web. Qui plus est, cette stratégie de fonctionnement est cruciale lorsque le pic de visite sur un site est important. Résultat : l’internaute est régulièrement noyé par une pluie d’annonces, de slides-in et autres concepts promotionnels divers.

Si la majeure partie des revenus de Google s’exprime ainsi par des revenus publicitaires, il semble que la firme de Moutain View s’oriente vers un financement participatif des internautes pour éradiquer progressivement la publicité sur les sites participants au projet. Il a en effet été démontré, selon un sondage de l’agence Greenlight, qu’une partie du public d’internautes -15% en réalité, se montrerait prête à débourser quelques dollars pour en finir avec les pubs.

Argent reversé aux éditeurs

À chaque visite sur un site partenaire, un peu de l’argent issu de cet abonnement est versé à l’éditeur du contenu consulté. Les transactions se font via leur compte AdSense, reçues au même titre que les revenus publicitaires. Google perçoit par ailleurs un petit pourcentage sur la somme versée chaque mois par les internautes.

C’est comme cela que le service « Google Contributor » permettrait de supprimer les publicités sur les sites préférés des utilisateurs, moyennant quelques dollars par mois. Cette stratégie est d’autant plus intéressante et vitale qu’une part croissante du public d’internautes se montre de plus en plus hostile à l’égard des publicités intrusives.

Le 20 novembre 2014, la plateforme expérimentale Google Contributor donnait donc la possibilité aux internautes de verser une somme comprise entre 1 et 3 dollars -0,8 à 2,40€ par mois afin de pouvoir naviguer sur des sites partenaires du projet sans aucune publicité. Pour le moment, ce nouvel outil est proposé uniquement sur invitation et seulement aux Etats-Unis. A l’heure actuelle, il y aurait de plus en plus d’utilisateurs de logiciels « bloqueur de publicité ».