Sepp Blatter a indiqué dans un entretien sur France Info que la meilleure solution serait d’organiser le Mondial 2022 en novembre-décembre. “On ne peut pas jouer en été” constate Joseph Blatter et d’ajouter “Pour moi c’est la meilleure solution

Pour le président de la FIFA le constat est simple : “On ne peut pas jouer en été. On peut baisser la température dans les stades, mais on ne peut pas mettre tout le pays sous un toit… Il faut trouver la solution“. Car en été les températures dépassent les 50 degrés. Avant d’ajouter : “la date qui convient c’est la fin de l’année. Parce que jouer au début 2022 on arrive dans les Jeux olympiques d’hiver.“. Certaines rumeurs allant plus loin dans le sens ou s’il n’était pas possible de modifier le calendrier de la Coupe du Monde, celle-ci serait ne se déroulerait pas au Qatar et serait organisée par un autre pays.

Comment organiser les autres compétitions ?

Le changement de calendrier sera très compliqué à mettre en oeuvre avec des championnats du continent européen qui seront coupés en deux ce à quoi il faudra rajouter les problèmes d’organisation de la Champions League. Tous ces bouleversements de calendriers avaient été évoqué il y a quelques semaines en Suisse et avaient généré une véritable fronde des clubs européens avec à sa tête Karl-Heinz Rummenigge totalement opposé à n’importe quel changement de calendrier.

Alain Giresse interrogé sur le sujet à déclaré “C’est au milieu des compétitions nationales, des compétitions européennes, la problématique c’est qu’on sait très bien qu’après une Coupe du Monde il y a des retombées en ce qui concerne les joueurs, avec un phénomène de décompression, de relâchement, comment alors des joueurs pourraient-ils repartir pour se replonger sur ces compétitions qui seraient en cours ?

Outre les rumeurs de corruption, le principal souci avec ce Mondial au Qatar est de trouver une date à cet évènement. Les très fortes températures rendent difficile la perspective de jouer cette compétition en été. Ce à quoi il faut rajouter les conditions difficiles de travail dans lesquelles les ouvriers oeuvrent à la construction des stades, poussant Sepp Blatter a qualifier le choix du Qatar d’ “erreur”.