Signé Sony, l’Alpha 9 est perçu comme étant la seule marque capable de tenir tête aux deux ténors Canon EOS 1DX Mark II et Nikon D5. Quelques affermissements sont encore à prévoir côté ergonomie et optique, mais la machine est là et compte bien faire de l’ombre à ses concurrents.

La rapidité est son principal atout

Cette fois-ci, Sony est bien décidé à jouer dans la cour des grands. Avec son Alpha 9, le japonais souhaite se faire une place dans le milieu très sélectif de la photographie sportive grâce à son hybride 24 x 36 mm.

Fondé dans sa majorité à partir du boîtier de son prédécesseur, l’alpha 7 deuxième génération, l’Alpha 9 a pris une avancée considérable en termes de performance. Avec un capteur CMOS 24 Mpix, Sony a réussi là où ses concurrents commencent à peine à faire leur premier pas.

Ainsi, doté de capteurs empilés, l’alpha 9 vient tout simplement de passer à une vitesse grand V. Sa capacité à capter les photos a été décuplée. Son processeur (Bionz X), lui facilitant la tâche, permet à l’appareil de faire une rafale de shoot avec 20 photos de 24 Mpix en une seconde seulement, et tout cela pendant 12 secondes consécutives. Mieux encore, les passages au noir sont quasi inexistants grâce à un obturateur électronique.

La rapidité des rafales, l’absence des 3 clics et du blackout et la qualité ahurissante des images font de l’alpha 9 l’appareil photo idéal pour les photographies sportives.

Concrètement, la performance de l’Alpha 9 par rapport à ses concurrents se situe entre 85% et 95%. Moins lourd et silencieux, ce modèle a de quoi faire des jaloux.

Toutefois, l’alpha 9 présente quelques faiblesses sur l’équilibrage des gros zooms ou encore l’absence de téléobjectif pour les modèles FE.