Nvidia a profité de la dernière conférence de la société Santa Clara à San Jose pour montrer à son public qu’elle prenait la robotique très au sérieux. À l’occasion de la présentation des outils et de l’ensemble de références matérielles sur le secteur, le patron et cofondateur de Nvidia tenait à rappeler l’importance de ses puces graphiques.

 

Opter pour la virtualisation

Pour gagner du temps, Nvidia se penche en grande partie sur la stratégie de virtualisation. L’entreprise a pour cela mis au point un robot virtuel nommé Isaac. Selon Jensen Huang, patron et cofondateur de Nvidia, ce nom vient des deux Isaac, dont Asimov pour les robots et Newton pour la physique.

Ce simulateur reste pour le moment la solution la plus intelligente pour mélanger efficacement deep learning et graphisme 3D. Il est considéré comme la jonction idéale entre la robotique, la physique et l’intelligence artificielle. Apparemment, l’existence d’Isaac permettrait à la société de gagner un temps fou sur les phases de test des robots.

 

Rendre la fabrication plus facile

Il est évident que la construction d’un robot intelligente est loin d’être facile d’un point de vue matériel, surtout si le créateur ne dispose que d’un petit laboratoire ou une petite structure. De ce fait, Nvidia a proposé six plateformes de référence pour des produits autonomes. Des plateformes qui seront normalement disponibles à partir de juillet 2017.

Bien évidemment, les puces graphiques de l’entreprise seront obligatoirement mises en avant par tous ceux qui utiliseront ces supports. À part ces éléments techniques de références, Nvidia propose également un kit de développement et un ensemble d’API. Autrement dit, l’entreprise met à la disposition des chercheurs tout un écosystème clé en main. Apparemment, l’échange serait équitable pour cette fois puisque chaque partie semble avoir à y gagner.