La DGSE pense que les services russes complotent des cyberattaques en vue de la présidentielle Française. Apparemment, les Russes veulent répéter la réussite du système pour l’élection de Donald Trump aux États-Unis et porter le Front national au pouvoir.

 

Une menace belle et bien réelle

Le ministère de la Défense compte mettre en avant la prudence et la vigilance dans le domaine après une alerte contre un risque de piratage de l’élection présidentielle. Pour la Direction générale de la Sécurité extérieure, la menace est bien réelle. Selon le rapport du palmipède, les ruskofs se préparent en effet à polluer la campagne présidentielle.

Après un séminaire de sensibilisation à la sécurité informatique qui a été dispensé à SGDSN (Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale), les partis politiques français se sont remis un guide d’hygiène informatique. Toutefois, le Front national n’y a pas participé. Ce qui est largement suffisant pour éveiller les soupçons de la DGSE.

 

Les Français encore très vulnérables à ce genre d’attaque

Apparemment les partis politiques français sont encore profanes en termes de sécurité informatique. Cela se voit par l’avertissement du ministre de la Défense qui explique au personnel politique que chaque e-mail envoyé peut être actuellement piraté et rendu public afin de déstabiliser les partis. Un principe qui aurait dû être adopté depuis déjà longtemps. Le Canard Enchaîné a également rappelé que les sites du PS, de la haute autorité chargée de veiller au bon déroulement des « primaires citoyennes » ont déjà subi des cyberattaques venant d’ordinateurs basés en Russie.

 

Un point de plus pour le système de vote traditionnel

Le vote électronique qui présente de grands risques de piratage est encore anecdotique en France. Le système de vote traditionnel qui se fait par bulletin papier mis dans des urnes reste encore très dominant dans le pays. Ce qui permettrait de minimiser au maximum le piratage des résultats.