Quand on parle du droit à l’oubli, on se réfère au fait d’empêcher qu’une ancienne information ne bénéficie de la publicité d’une nouvelle information. Les moteurs de recherches doivent respecter le droit à l’oubli, en d’autres termes tout internaute a le droit de demander la suppression d’informations le concernant sur internet. Seulement on a pu remarquer que Google a refusé près de 70% des demandes, une décision qui semble exaspérer les concernés.

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Doit à l’oubli : peut-on réellement supprimer tous les types d’informations sur internet?

A en croire l’arrêté de justice, rendu par la cour de justice en mai 2014, les citoyens européens peuvent demander à ce que leurs informations personnelles ne soient plus publiés dans les moteurs de recherches. Google semblent être un peu à la traîne, c’est ce que révèle une étude menée par une Start-Up française. Le temps de traitement des demandes serait de 1500 à 500 par jours, et le temps de réponse des demandes serait passé de 16 jours en mars à 56 jours en juin. Le taux de refus quant à lui serait toujours de 70% depuis le mois de janvier.

Droit à l’oubli : Google a-t-il le droit de rejeter les demandes ?

Si Google pense pouvoir rejeter les demandes au droit à l’oubli, les concernés ne sont pas du même avis que lui. Le durcissement apparent de ce moteur de recherche a provoqué de nombreuses polémiques, avec des cas de conflits juridiques signalés. On a tout de même pu remarquer que la majorité de ces rejets concerne essentiellement les particuliers. La presse et les personnalités publiques semblent être très peu ciblées par les demandes de droit à l’oubli.

Mauvaise assimilation de la notion de droit à l’oubli, ou négligence de la part des uns et des autres ? Il n’y a aucun doute là-dessus, les questions d’atteinte à la vie privée et à la réputation, sont des sujets très sensibles, à ne pas prendre à la légère.