Mardi 1er aout, le Grand Duché vient d’adopter des lois permettant à ses entreprises et institutions privées d’exploiter les ressources minières contenues dans les météorites et autres astres tombés sur son territoire.

D’autres pays s’y préparent également

Dorénavant, les entreprises privées de Luxembourg pourront jouir des richesses contenues dans les météorites. C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre la législation du Grand-Duché en ce qui concerne les ressources minières d’origine spatiale.

Aux mêmes titres que l’exploitation des hydrocarbures ou minière, les astéroïdes pourront dès l’application de la loi être travaillés et commercialisés.

Si Luxembourg est le premier pays d’Europe à la légaliser, les USA l’ont déjà adopté depuis 2015.

À la vue de cet engouement pour les astres, l’espace deviendra dans quelques années le nouveau territoire pour la course à l’extraction minière. Et vu l’avancée de la technologie actuelle, ce moment arrivera plus vite que personne ne l’aurait pensé.

À la lecture du premier article de ladite loi, les ressources minières contenues dans l’espace peuvent faire l’objet d’une appropriation. Sans tomber toutefois dans des revendications de souveraineté, qui est interdite par le traité de 1967.

Pour l’heure, Luxembourg est bel et bien en terre inconnue pour ce qui est de ce type d’exploitation. D’autre pays, comme le Japon et les Émirats arabes unis projettent également de légaliser l’exploitation des ressources spatiales.

Cinq sociétés pensent déjà à tirer profit du potentiel astéroïde comme les américaines Planetary Resources et Deep Space Industries, Kleos Space (UK), les japonaises Ispace et Blue Horizon ou encore l’allemand OHB.