Les scientifiques cherchent depuis toujours à découvrir d’autres traces de vie dans l’univers, et leur chance d’en trouver s’est peut-être agrandi. Le fait est que l’on a découvert une planète semblable à la terre, du moins au niveau de la taille, et cela grâce à un télescope européen.

Une autre planète, est-ce la nouvelle terre ?

C’est l’information qui fait la une actuellement, une autre planète faisant environ la même taille que la terre vient d’être découverte par l’observatoire austral européen. Pour réussir un tel exploit, l’ESO s’est armé d’un télescope perfectionné installé stratégiquement en Chili, d’où l’observatoire a pu constater la fameuse planète avant de la baptiser Ross 128b.

Caractéristiques de la planète

On sait donc que cette nouvelle planète fait à peu près le même diamètre que la terre, et qu’elle présente une masse de 35% plus ou moins grande que celle où nous habitons. Tout cela pousse les scientifiques à dire qu’il s’agit d’une planète de type rocheuse.

Quant au nom Ross 128b, il vient du fait que la planète en question tourne autour de l’étoile Ross 128, celle qui avait émis des signaux “bizarres” en avril-mai de cette année. Ainsi, cette nouvelle découverte se situe donc à “quelques” 11 années-lumière de nous, et non loin du Soleil.

Mais la bonne nouvelle, du moins pour les chercheurs, c’est que Ross 128b (on lui donnera peut-être un plus beau nom plus tard !) se situe dans une zone ou l’atmosphère serait… vivable. En effet, la température ne serait pas trop brûlante à l’emplacement actuel de la planète (entre – 60 et 20 °C), ce qui permet l’existence d’eau selon les scientifiques, et pourquoi pas la vie ?

Alors, habitable ou pas ?

En tout cas, les experts dans le domaine sont plus optimistes à cette idée-là, d’autant plus que le petit astre est stable vu de loin, c’est-à-dire sans éruptions au niveau de sa surface.

L’astrophysicien français Xavier Bonfils confirme d’ailleurs cela en expliquant que Ross 128b est bel et bien une cible pour la recherche d’autres signes de vie. Chargé des recherches à l’institut de Planétologie et d’Astronophysique de Grenoble (un institut d’astrophysique), l’expert révèle dans la foulée la construction au Chili de nouveaux télescopes encore plus perfectionnés, et qui permettra peut-être prochainement de faire de nouvelles découvertes.